Corruption, crimes

L’affaire Bo Xilai et le libéralisme au sein du Parti communiste chinois

En Chine, les esprits ne sont pas encore apaisés. Plus d’un mois après la suspension du dirigeant Bo Xilai de toutes ses fonctions, le public chinois continue à suivre avec stupeur l’évolution de l’affaire, dont les éléments clés sont : abus de pouvoir, corruption, homicide et espionnage. Le dossier Bo Xilai montre qu’il y a quelque chose de fondamentalement faussé dans l’idéologie, la discipline et le contrôle au sein du parti communiste chinois.

"Les hauts fonctionnaires doivent divulguer leurs avoirs"

Dans son édition du 17 mars, le Study Times fait savoir qu’il est grand temps d’obliger les hauts fonctionnaires à rendre publics leurs revenus et possessions. C’est la meilleure façon, dit le journal, de combattre la corruption. L’hebdomadaire Study Times est édité par l’École centrale des cadres du Parti communiste.

Des ministères chipotent avec 8 milliards d’euros

La corruption reste une véritable plaie, en Chine. C’est ce qui ressort du rapport annuel du Bureau qui contrôle les finances de l’État. L’an dernier, les ministères centraux ont « magouillé » autour de montants s’élevant à 8 milliards d’euros.

Les maîtresses des fonctionnaires corrompus risquent 7 ans d’emprisonnement

A l’avenir, les proches parents et maîtresses des fonctionnaires corrompus risquent de lourdes peines d’emprisonnement, stipule une nouvelle loi.